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La lutte contre la corruption ne s’arrête pas à la ratification par les pays de la Convention sur la lutte contre la corruption de l'OCDE. Soutenir les pays après la ratification renforce leur volonté de combattre la corruption dans le commerce international. Le Groupe de travail de l'OCDE sur la corruption soutient les pays en veillant à ce qu’ils respectent la Convention anticorruption. La Convention elle-même prévoit une « procédure d’auto-évaluation et d’évaluation mutuelle », ce que l’on appelle le « suivi ». Ce suivi se déroule en deux phases. La Phase 1 consiste à évaluer si la législation du pays concerné convient pour mettre en œuvre la Convention. La Phase 2 est destinée à évaluer si un pays applique efficacement cette législation. L’impact concret du processus de suivi est manifeste. Les pays ont introduit des modifications de leurs textes législatifs pour renforcer leurs lois anticorruption. Des pressions s’exercent pour faire passer à un stade supérieur la mise à exécution de ces lois. Et la déductibilité fiscale des pots-de-vin versés à des agents publics étrangers a été bannie des 38 pays parties à la Convention. Les évaluations des pays débouchent sur des recommandations du Groupe de travail que l’on trouve dans les rapports par pays. Ce sont ces rapports, la législation nationale d’application et d’autres informations spécifiques à chaque pays qui forment le contenu des pages par pays consacrées à la lutte contre la corruption dans le cadre de l’OCDE. Haut de la page |
Rapport annuel
Aperçu de la Convention et son mode de fonctionnement Groupe de travail de l’OCDE sur la corruptionParlons de la corruption
Des progrès faits et des défis à venir dans la lutte contre la corruption Entretien avec le chef de la division anti-corruptionComment l'OCDE lutte-t-elle contre la corruption ?
La corruption coûte des millions de dollars et va à l'encontre des objectifs des pays développés et en développement. Regardez cette vidéo sur l'importance de la Convention sur la lutte contre la corruption |