Créé en 2001, le Groupe des hauts responsables sur la réforme du secteur de l’eau et de l’assainissement en EOCAC réunit des responsables de l’eau des pays d’EOCAC, de l’OCDE et d’Europe centrale et orientale, et des représentants des IFI, du secteur privé et des ONG. Il a pour but de favoriser l’adhésion politique aux réformes et d’éclairer l’élaboration d’approches pratiques pour appliquer les principes directeurs convenus à Almaty afin d’atteindre les objectifs du millénaire pour le développement relatifs à l’eau et l’assainissement. Les aspects suivants sont au centre de ses travaux:

Les cadres juridiques et institutionnels des pays d’EOCAC font obstacle à des réformes essentielles. Ce volet des travaux vise à promouvoir des réformes dans des domaines clés comme la commercialisation des services d’eau et les apports de ressources financières extérieures. A cette fin, le Groupe formule des recommandations sur la base d’analyses solides et élabore des outils pratiques pour la mise en œuvre des réformes, qu’il soumet aux autorités compétentes des pays d’EOCAC.

Assurer la viabilité financière à long terme des compagnies des eaux et leur aptitude à fournir des services d’une qualité acceptable est crucial. Le Groupe d’étude du PAE appuie l’élaboration et l’application de pratiques améliorées de gestion financière des compagnies, ainsi que de nouvelles mesures et procédures de tarification reflétant les fonctions financières et sociales des tarifs et leur rôle dans la conservation des ressources. Un manuel de réforme tarifaire a été rédigé, et des travaux sont en cours pour élaborer un outil de planification financière pour les compagnies des eaux.

La participation du public et la protection des consommateurs sont essentielles à des réformes durables et socialement acceptables du secteur de l’eau. Pour aider le Groupe dans ce domaine, un ouvrage de référence sur les aspects sociaux a été publié sur la base d’études de cas et de débats d’experts. A présent, on s’attache à introduire des études des possibilités financières et du consentement à payer dans le cadre des stratégies nationales de financement du secteur de l’eau et de l’assainissement, et d’en tirer les conclusions concernant les mesures de protection sociale requises.

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