Tous les pays subissent les effets de l’évolution de l’utilisation des ressources naturelles et recherchent des solutions pour mieux gérer leurs propres ressources et celles qui relèvent du patrimoine commun de l’humanité. Parmi ces dernières, l’eau et la biodiversité sont cruciales pour la santé humaine, mais elles sont aussi difficiles à gérer à l’échelle mondiale.

On distingue les ressources naturelles selon qu’elles sont renouvelables et en fonction de leur régime de propriété. Parmi les ressources renouvelables, on peut citer les forêts, les pêcheries et les espèces sauvages. Les ressources épuisables sont notamment les ressources minérales, dont la période de régénération se mesure en temps géologique. Quant aux régimes de propriété, ils déterminent fréquemment le rythme de dégradation des ressources, et c’est souvent en régime d’accès libre que cette dégradation est la plus rapide.

L’utilisation des ressources naturelles soulève aussi des questions sociales et distributives difficiles. La pauvreté peut conduire à des modes d’utilisation non viables et à la dégradation de l’environnement et met en péril des écosystèmes fragiles. Dépourvus d’une représentation politique ou économique suffisante, les pauvres pâtissent de façon disproportionnée de la surexploitation et de la dégradation des ressources.

Des instruments économiques bien structurés sont essentiels pour parvenir à une gestion des ressources naturelles qui soit porteuse d’avantages sociaux aussi bien qu’écologiques. Le Groupe de travail sur les questions d’environnement mondiales et structurelles (GTEMS) œuvre en concertation avec d’autres groupes de l’OCDE ou organisations internationales dans le but de faire prévaloir des politiques économiques qui favorisent une utilisation durable des ressources naturelles.

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