Résumé

Le systèmes fiscal de la Nouvelle-Zélande

Document de travail du Département des affaies économiques 281. Le système fiscal de Nouvelle-Zélande est l’un des plus neutre et efficace de l’OCDE. Les assiettes sont généralement larges et les taux modérés. Le système d’imputation total pour les dividendes aide à réduire les distorsions d’impôts pour les décisions de financement des entreprises, alors que des taux d’imposition ciblés peu élevés favorisent les investissements d’entreprise. Le régime fiscal est également plus neutre pour l’épargne privée que pour la plupart des autres pays, ce qui est plus particulièrement dû à l’absence de mesures en faveur de l’épargne-retraite privée. Il n’y a donc pas de besoin immédiat d’une réforme importante du système fiscal, mais des questions plus secondaires méritent d’être posées, pour tirer les pleins bénéfices d’un système qui fonctionne plutôt bien par ailleurs. La plus importante mesure serait d’élargir l’assiette pour l’impôt sur le revenu, en incluant les gains de capital de façon plus large, et d’introduire un impôt sur la valeur locative imputée des logements occupés par leur propriétaire. Non seulement ces deux mesures réduiraient les différences de traitement horizontales, et donc les incitations à profiter des écarts entre régimes, mais elles contribueraient à améliorer la répartition de l’épargne privée, qui est pour le moment principalement orientée vers l’épargne logement. Il convient cependant de souligner que la politique fiscale actuelle en Nouvelle-Zélande a peu de chance d’entraîner une hausse du niveau de l’épargne privée.

Les chocs récents qui ont affecté les marchés du pétrole et du crédit ont-ils modifié la capacité de production des économies de l’OCDE d’une manière notable ?

L'édition No. 83